Posté le 07/06/2009 à 16:28 par ladydomina
La laisse par
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Lorsque qu'un soumis est en laisse, il entre dans un monde de fantasmes, créé dans les limites de son propre esprit. Quelque part où il peut se laisser aller aux recoins sombres de son esprit, il demande librement à être enchaîné à ce qu'il chérit le plus. Il frôle le subspace, chaque fois que l'on tire sur la laisse il plane plus haut, à chaque respiration il lutte contre l'euphorie qui menace de le submerger, et qui le sauve de la réalité du moment.
Quel est le sens de tenir en laisse un esclave ? Une laisse c'est la sécurité, elle autorise l'esclave à savoir ou se trouve exactement la Maîtresse, et lui donne un sentiment de sécurité. Une laisse est un signe d'appartenance, avec sa laisse l'esclave connait sa place, et elle lui apporte un rappel permanent de cette relation à laquelle il tient tant. Une laisse c'est un filet de sécurité, sans la laisse l'esclave st forcé de composer avec l'horrifiante réalité de la liberté. Avec une laisse aucun doute, le monde sait sans l'ombre d'un doute qui appartient et qui possède. Pas de fausse modestie, on ne peut pas la cacher comme un collier, une laisse favorise la concentration, l'esclave va se concentrer sur les mouvements, et sur les actions de la Maîtresse pour éviter de se blesser, ou de porter inconvénient à sa Maîtresse.
Posté le 05/03/2009 à 12:00 par ladydomina
Vivre une soumission consensuelle! par
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Vous avez fait votre exploration, vous savez que vous êtes Maîtresse ou esclave. Vous
mourrez de vivre réellement un esclavage consensuel. Mais si vous êtes prêt, comment assurer
une relation réussie ?
Préparation
Pour pouvoir tourner votre énergie vers la servitude à un autre votre carrière, vos finances,
votre santé, vos obligations familiales, doivent être sous contrôle et organisées.
Une fois votre vie sous contrôle, vous pouvez accéder à votre expérience. Avant de
commencer une relation permanente, vous devez réellement goûter à la servitude, une telle
relation n’est pas à court terme. Elle devra inclure des actes comme le fait de porter un collier,
et suffisamment de temps pour savoir ce qu’est une dynamique Maîtresse/esclave. Ceci
expérimenté vous permettra de confirmer votre sentiment d’appartenir.
Vient la discussion, discutez avec votre partenaire, en détail, examinez les attentes, la relation
elle-même, et ce qui est attendu. Mettez sur la table les limites que vous entrevoyez, les
activités, les rituels, les protocoles, les règles, tout ce à quoi vous pensez, tout doit être
discuté. La Maîtresse et l’esclave doivent tous les deux savoir et comprendre ou les idées et
les attentes se rejoignent, ou vous êtes à l’aise, et où les choses peuvent déranger.
Cela sera vécu par vous, pas de la manière dont un auteur l’a décrit, ou dont vous en a parlé
dans un forum de discussion. Vous allez créer votre propre réalité, et pour faire cela, vous
devez discuter et négocier en profondeur avant que le collier ne soit passé.
Vous y êtes, vous êtes un esclave ou une Maîtresse (en permanence), comment épanouir cette
relation ?
.../... à suivre
Posté le 10/01/2009 à 12:00 par ladydomina
Meilleurs voeux à tous et à toutes. Que cette année 2009 vous apporte beaucoup de plaisirs.
Je profite de cela pour vous informer que je viens d'ouvrir ma boutique fétichiste.
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A bientôt
Posté le 13/12/2008 à 12:00 par ladydomina
Vous vous rappelez de la réalité ? Oubliez ces fantasmes sur les Maîtresse et
les esclaves. Oubliez les histoires et les rêves que vous aimiez, parce qu’il y a
des chances que vous ne les viviez jamais. Ce que vous découvrirez en
grandissant dans cette relation, c’est que votre relation va devenir unique,
reflétant votre moi le plus profond. Faites que ça réussisse, faites que ça
grandisse, et vous renforcerez le lien entre la Maîtresse et l’esclave.
Communiquez toujours, c’est le facteur clé pour conserver une relation
vivante et progresser dans celle-ci. La communication est vitale. Même si une
telle relation est stricte et formelle, les esclaves doivent toujours pouvoir
exposer leurs problèmes, et leurs questions à leur Maîtresse dans un
environnement non menaçant. Avec cette aide l’esclave peut trouver une voie
pour réussir, et aider sa Maîtresse à grandir dans sa confiance.
Travaillez à construire la confiance, et la vérité en communiquant
continuellement. Si vous faites une promesse, tenez-là. Soyez honnête, soyez
vrai, la confiance grandira.
Ne placez pas trop haut vos attentes. Ne commences pas dès le premier jour
avec une longue liste de règles, de rituels, de protocoles, parce que vous ne
pourrez les suivre tous. Choisissez ceux qui vous aideront et vous permettront
de vous concentrer quotidiennement sur votre esclavage, réévaluez chaque fois
que nécessaire, éventuellement ajoutez-en. Trop de changements en peu de
temps va déborder l’esclave et frustrer la Maîtresse si les changement
n’interviennent pas vraiment.
Gardez l’échange de pouvoir au centre de votre vie. Ces besoins viennent
avant tout le reste. Vivre de cette manière définit les différences entre ceux qui
le vivent pour s’amuser, et ceux qui le vivent réellement. Pour vivre cette mise
en esclavage, vous devez lui donner une place centrale dans votre vie, une
réalité dont certains sont propriétaires, et dont les autres sont esclaves.
Travaillez au développement de votre état d’esprit, comme Maîtresse, ou
esclave. Pour la Maîtresse à propos de contrôle, protection, guide,
enseignement. Pour les esclaves à propos de donner, servir, plaire, et
transparence. Ces états d’esprit sont vitaux dans une relation
Maîtresse/esclave.
Continuez à travailler la compréhension de ce mode de vie. Parlez avec ceux
qui vivent comme vous. Ces interactions peuvent être réelles, ou sur le net,
dans des groupes de discussion, des forums, des chats. Utilisez votre bon sens,
assurez-vous que les conseilleurs vivent réellement ce qu’ils disent vivre. Lisez
sur le sujet, rejetez ce qui ne vous va pas.
Si vous donnez réalité à la communication, à construire la confiance, à faire
des changements graduels, et à conserver cette relation au centre de votre vie,
vous étés sur le chemin de construire une relation réussie, et de vivre
réellement un esclavage consensuel.
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Posté le 06/11/2008 à 12:00 par ladydomina
Les punitions par
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Les punitions sont plus efficaces lorsqu’elles ne sont pas basées sur le physique. Le concept de punition n’est limitée que par notre imagination. Et je dois dire que je dispose d’une imagination sans fin….
Lorsque l’on décide d’une punition il y a des règles simples pour commencer.
Premièrement, ne punissez jamais quand vous êtes en colère. Arrêtez, prenez un peu de temps, pensez, ne vous laissez pas aller à votre colère.
Deuxièmement assurez-vous que la punition correspond au crime. Ne punissez pas en trop, ou pas en moins. Si vous devez punir, assurez-vous que cela a un effet.
Troisièmement, ne punissez pas sans éducation. Lorsque vous le punissez assurez-vous qu’il sait ce qu’il a fait, et le comportement qu’il dot modifier pour obtenir votre satisfaction, sinon la punition est inutile.
Quatrièmement la punition doit être faite dans le temps. Si vous attendez quelques instants et plus de quelques minutes, faites écrire au soumis son infraction pour qu’il comprenne que la punition viendra plus tard. Le faire attendre peut faire partie de la punition ellemême.
Mais lorsque vous punissez assurez-vous que le soumis a compris la transgression,
et qu’il sait pourquoi il est puni.
Cinquièmement ne dépassez jamais les limites. Respectez toujours ses peurs, ses limites, ses phobies. S’il est claustrophobe ne l’enfermez pas dans un placard.
Sixièmement lorsqu’une punition est effectuée c’est oublié. L’incident doit être pardonné et oublié.
Septièmement ne punissez pas injustement. Si vous n’êtes pas sûre à 100% qu’il a commis l’infraction ne le punissez pas.
Huitièmement n’ayez jamais peur de dire « je suis désolée ». La punition n’est pas faite
pour donner du plaisir au soumis, ou à celle qui inflige la punition, si vous savez que vous avez touché quelqu’un, vous pouvez dire « je suis désolée ». Maintenant assurez-vous qu’il comprenne bien que vous êtes désolée non pas de ce que vous avez fait, mais que vous ayez dû le faire.
Posté le 04/09/2008 à 12:00 par ladydomina
Servir, Service, et Servitude Par Maîtresse Laure
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Que voulez-vous dire lorsque vous offrez de servir ?
Que voulez-vous dire lorsque vous offrez d’être « de service » ?
Que voulez-vous dire lorsque vous vous offrez de vous-même en servitude ?
Les réponses à ces questions vous apportent-elles des visions de vous attaché pendant que vous êtes torturé de manière exquise, mené au bord de l’orgasme ?
Voyez-vous une amazone prête à vous pénétrer analement ?
Vous voyez-vous en costume de bonne alors qu’on vous demande d’assurer oralement leplaisir d’une Maîtresse ?
Voyez-vous une femme assise sur votre corps attaché vous forçant à lui procurer du plaisiravec votre bouche ?
Vous voyez-vous sur des genoux en train d’être fessé ?
Cela vous excite sûrement n’est-ce pas ? Mais rien de cela n’est la définition de « servir », du service ou de la servitude. Vous ne trouverez nulle part une de ces activités dans la notion de service, de servitude ou dans l’acte de servir. Vous ne trouverez même aucune définition de fétiches.
Posté le 21/07/2008 à 12:00 par ladydomina
Acheter des cordes pour le bondage par Maitresse Laure
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Je recommande en general des cordes en nylon de 9,5 mm pour un debutant, et pour un« habitué », des cordes de 6,4 mm en nylon. Pour le reste cela dépend de ce que vous voulez faire.
Plus la surface de contact est grande, plus les liens seront confortables. Selon votre besoin (confort ou inconfort) et de vos objectifs, vous pouvez varier la taille des cordes.
Trois tailles de cordes conviennent au bondage humain. Les ficelles, les fils sont trop fines et petites pour une utisation sûre, trop étroites elles entrent dans la chair, coupent la circulation sanguine, et en cas d’énervement, si le sujet se débat elles peuvent sérieusement entailler la chair, ne les utilisez pas.
· la corde de 6,4 mm est la taille « authentique ». Celle qui est le plus couramment
utilisée. Elle procure une sensation d’être sévèrement tenu, mais pas assez petite pour
provoquer des dommages, pour les petits elles s’harmonisent avec leur taille.
· La corde de 9,5 mm est la bonne taille pour le bondage en général. Aussi sûre que la
6,4 elle est plus confortable pour le « prisonnier », et est plus facile à manipuler pour
la Dominante. Lorsque vous commencez à expérimenter le bondage, que ce soit le
« prisonnier », ou la Maîtresse, c’est la taille idéale. Elle existe dans une grande
variété de couleurs et de tressage.
· La corde de 12,7 mm est très confortable, et a un aspect très gras sur le corps, elle
convient particulièrement sur les hommes grands et forts, ou lorsque le sujet a une
peau délicate, ou sensible aux ecchymoses. Son grand désavantage c’est la difficulté à
faire des noeuds, un simple noeud est souvent aussi grand que votre poing, cela la rend
inconfortable étendu sur le sol par exemple.
la matière
Les matières vont produire des sensations différentes sur la peau.
· le nylon : presque soyeux dans la texture. Mon premier choix pour la plupart des
bondages, particulièrement romantique et sensuelle, parce qu’il est doux, le nylon
n’abrase pas la peau, même si le « captif » se débat un peu. C’est la corde la plus
solide et vous pouvez la trouver n’importe ou, sans que personne ne vous demande
pourquoi. Le nylon est étanche, il peut se porter sous la douche, dans la piscine, et il
peut se laver en machine.
· Le coton : il va paraître rugueux, après quelques lavages il s’adoucit, et n’est pas trop
abrasif. Certains préfèrent le coton, cela donne un look « ancien ».
· Le plastique : assez doux, mais difficile à lier, et souvent trop étroit pour la sécurité. Je
ne recommande pas ce choix.
Posté le 05/06/2008 à 12:00 par ladydomina
Domine-moi (suite) par Maitresse Laure
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Beaucoup de soumis seront mal à l'aise de vous dire ce qu'ils attendent. Certains ne le savent
tout simplement pas réellement. Ou bien, ils savent comment ils veulent se sentir, mais ils ne
sont pas surs de l'obtenir de cette manière. D'autres, savent ce qu'ils veulent, mais sont plutôt
gênés pour être capable de vous le dire directement. D'autres encore savent également ce
qu'ils souhaitent, mais ressentent mal le fait d'avoir à le demander, ils veulent que ce soit vous
qui dirigiez, et contrôliez totalement le jeu. Pour celui qui n'est pas sur de ce qu'il attend, vous
lui demanderez de décrire ce qu'il souhaite ressentir. Demandez -lui ce qui dans son passé l'a
conduit à vouloir explorer cette voie, même s'il s'agit seulement d'une version douce de ce
qu'il veut réellement. Amenez -le à dire quels sont ses fantasmes (en gardant à l'esprit que
ceux-ci sont toujours plus intenses que ce qu'une personne veut réellement faire)
Pour le soumis qui a finalement quelque connaissance de ce qu'il veut, mais qui est trop gêné
pour vous le dire, demandez-lui de vous l'écrire. Parfois juste dans le noir, vos bras autour de
lui, il vous dira ce que vous souhaitez savoir.
Encouragez-le à s'ouvrir, vous le comprendrez mieux que vous ne l'auriez jamais c ru.
Avant de commencer, vous devez savoir certaines choses :
1. vous savez qu'il est intéressé par la D/s, mais quelle sorte ?
a. pour un temps restreint, au lit, et retourner à l'égalité ensuite, ou bien à plein temps
(avec toute les possibilités entre les deux) ?
b. veut-il que ce soit vous et lui, ou bien s’git’il d'un jeu de fantasmes avec des rôles
(professeur/élève, gardien/prisonnier) ?
c. Veut-il être traité comme un soumis de valeur, ou souhaite-t-il subir l'humiliation ?
d. Attend-il des règles symboliques ( s'agenouiller, porter un collier etc…) ou pas ?
e. Y a-t-il des choses qu'il aimerait dire ? Certains aiment dire des choses comme " je
vous appartiens Maîtresse " ou " Utilisez-moi pour votre plaisir ", d'autres préfèrent des
échanges plus vulgaires, d'autres enfin préfèrent sans dialogues.
f. Y a-t-il des choses qu'il souhaiterait vous entendre dire ? Certains aiment avoir un nom
de soumis, d'autres qu'ils sont votre soumis, ou votre esclave, ou qu'il vous appartiennent,
d'autres entendre les choses innommables qui vont leur arriver, dautres attendent une liste de
règles et d'attentes. D'autres apprécient d'entendre que leur dominante apprécie ce qu'il est en
train de faire.
g. Lorsque vous avez obtenu les réponses aux points précédents, vous êtes en capacité de
déduire les thèmes généraux qui guident les désirs et les fantasmes de votre soumis. Pour
certains ce sera le : " je suis sans valeur, et je dois être puni ", d'autres : " je ne veux prendre
aucune responsabilité, contrôlez tout ", d'autres : " je veux être si désirable que vous devez
avoir le contrôle complet sur moi ", ou bien le : " je ne veux faire qu'une personne avec vous
" ou : " je veux vous prouver mon amour en réalisant des prouesses ", et beaucoup d'autres.
Une fois que vous aurez parlé et joué un peu, vous aurez une compréhension intuitive de cela.
Peut-être que votre soumis vous l'aura dit, peut-être pas, il n'y a peut-être pas pensé, ou
analysé, mais si vous arrivez à comprendre la motivation profonde à la soumission de votre
partenaire, cela rendra la construction de vos jeux suivants plus facile. Vous saurez pourquoi
certaines choses fonctionnent et d'autres pas, parce que vous aurez compris ses motivations
souterraines.
Maintenant vous savez ce que veut votre soumis. Vous devez savoir également ce que vous
voulez ! Trouvez votre style c'est celui qui allume vos yeux, qui accroît votre énergie, et qui
vous fait ressentir que vous êtes plus vivante que vous ne l'avez jamais été. Faire faire à son
soumis des choses dont il a envie, mais qu'il n'ose pas faire par exemple, cela lui permet de
réaliser ce qu'il rêve secrètement. Rendre son soumis " nu " mentalement, et
émotionnellement, lui faire dire strictement tout ce que je veux savoir.
Bien sur votre style sera influencé par celui de votre soumis. S'il veut être forcé à la
soumission, il induira une réponse différente de celui qui veut vous offrir sa soumission
comme un présent.
Ne vous inquiétez pas si cela semble étrange au début. En se regardant dans le miroir, on
pense " ce n'est pas le visage d'une personne à qui appartient un soumis. ". Si ce n'est
vraiment pas pour vous, ne vous forcez pas. Mais essayez avant de décider si cela est pour
vous ou pas. Au départ on peut se sentir nerveuse et stupide, mais en peu de temps, on ressent
que certaines choses peuvent être très satisfaisantes.
.../... A suivre
Posté le 22/05/2008 à 12:00 par ladydomina
Instructions détaillées pour féminiser votre mari par Maitresse Laure
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Introduction
La lectrice a quelque intérêt à la féminisation de son mari (ou mâle, les termes
peuvent être intervertis) et est désireuse d’obtenir des informations sur ce processus.
Ce qui est présenté est le fruit d’une expérience personnelle, et les avis de celles qui
ont connu de telles expériences. Il ne s’agit pas d’une somme définitive.
Quelles sont les motivations pour atteindre ce but ? Certaines le font par revanche,
d’autres atteignent leurs limites avec une attitude machiste, et à l’extrémité de
l’échelle, certaines femmes perçoivent (d’habitude justement) que leur mari le
souhaite. Certaines femmes sont motivées par les aspects fantasmatiques, d’autres
le font juste par plaisir. Les bénéfices à en tirer seront examinés plus loin.
Qui peut le faire ? Par n’importe quelle femme qui est prête à cela, et qui maîtrise les
techniques nécessaires. Si cela peut sembler ardu au départ, l’expérience montre
qu’il y a peu d’échecs, le succès étant mesuré par la FEMME atteignant ses objectifs
au regard du niveau de féminisation et des aspects sociaux du sujet. Beaucoup de
femmes demandent : « jusqu’ou puis-je aller ? », la réponse est généralement :
« aussi loin que vous voulez ». Certains attributs du sujet sont des contraintes. Plus
jeunes les sujets peuvent être plus féminines en apparence, plus tôt cela commence,
plus esthétique seront les résultats.
Ou commence-t-on ? Nous supposons que le sujet n’est pas un travesti. Si vous
possédez un tel sujet sélectionnez simplement le point du processus auquel il est
parvenu, et continuez à partir de ce point.
Qui est un bon sujet ? Au départ j’évaluais à environ 10% de la population mâle ceux
qui sont tentés par ce genre de choses. Les 90% restants étant considérés comme
non concernés. En fait ce n’est PAS VRAI. Certains sont plus facilement
prédisposés, mais les autres ne peuvent pas être présumés avoir « zéro
disposition ». Certains ont déjà dépassé la limite, d’autres se situent en retrait. Plus
grande est la distance, plus difficile est la tâche. C’est uniquement une question de
temps et d’effort. Il existe nombre de sujets avec un haut niveau de predisposition qui
n’agissent pas ! Beaucoup de sujets potentiels désirent fortement que leur femme
s’engage sur ce sujet mais sont effrayés à l’idée de leur en parler, et des
conséquences sur leur mariage. La répression de ce désire entraîne fréquemment le
stress, des sentiments de solitude, et un manque de bonheur.
Pour conclure, un point demande une attention particulière. Dans les relations
humaines, certaines choses qui sont faites ne peuvent pas être défaites. C’est l’une
d’entre elles. Soyez prudente avec ce que vous souhaitez, vous ne pourrez plus
revenir en arrière.
Posté le 13/05/2008 à 12:00 par ladydomina
Domine-moi ! par Maitresse Laure
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Une relation Dominante/soumis s’établit pour un bénéfice mutuel.
L’échange de pouvoir érotique consiste dans l’abandon par le soumis du contrôle qu’il a sur
lui-même au bénéfice de la Dominante. Cet échange est consensuel, et négocié. La profondeur du pouvoir donné par le soumis est équivalent au niveau de responsabilité assumé par la Dominante.
Vous devrez savoir ce qu’espère votre soumis, ce qu’il désire, et ce que sont ses attentes.
Peut-être attend-il quelque chose que vous ne voulez pas offrir, peut-être avez-vous besoin dans votre relation de quelque chose que le soumis n’est pas prêt à donner.
N’oubliez pas une relation Dominante/soumis est comme un jardin, n’y pousse que ce
que vous y avez semé :
- vous n’avez pas de limite de temps pour apprendre : Appréciez et explorez ce que
vous offre la Domination/soumission…. Prenez votre temps….
- Vous seul savez ce qui est bon pour vous : Décidez avec votre partenaire de ce que
vous voulez faire, essayer, pour créer vos propres modalités de Domination/soumission, ce qui compte, c’est que vous preniez du plaisir.
- Restez simple : Commencez par les choses les plus simples, construisez lentement
votre « arsenal », essayez une ou deux règles, et voyez comment cela marche avant
d’écrire vote Manifeste de la Domination/soumission. Une ou deux choses à la fois, la
complexité ne rend pas les choses plus vraies.
- Faites-le ensemble : Parlez-en. Apprenez les peurs de l’autre, les espoirs, les
sentiments, ce qui le motive, ce qui lui déplait, vous n’irez nulle part sans l’autre,
alors, emmenez-le avec vous.
La première chose est de savoir ce qui va vous intéresser tous les deux. Ce sont les limites.
Les limites sont des frontières dessinées par les partenaires d’un échange de pouvoir érotique.
Elles peuvent être étendues lors de l’avancement de la relation, mais ne sont jamais franchies.
Lorsque vous établirez les points fondamentaux de votre échange de pouvoir, vous ferez
quelques erreurs. Peut-être serez-vous critiques l’un envers l’autre, par exemple, la
communication et l’amour deviennent alors un devoir, ne perdez jamais l’un et l’autre votre
capacité à rire des situations absurdes que vous rencontrerez, rire ensemble vous permettra de
mieux partager.
A suivre.../...